Cité tel quel par Camille Laurens dans "Celle que vous croyez"
Sur le web, on trouve également cette variante :
"Aimer, c'est vivre dans l'imagination de quelqu'un."
Sinon dans "Je commence à comprendre", Michelangelo Antonioni écrit :
"C'est étrange comme on a envie de vivre dans l'imagination de quelqu'un. Peut-être que le secret de l'amour, de tomber amoureux (innamoramento) est là tout entier."
A la fin, seules trois choses comptent : combien tu as aimé, de quelle façon tu as vécu, et comment tu as laissé filer les choses qui n'avait pas d'importance pour toi.
Cette phrase est souvent attribuée à Bouddha sans qu'elle soit de lui. C'est une variante d'une phrase de Jack Kornfield, tirée du livre "Bouddh'a Little Instruction Book" ( In the end these things matter most: How well did you love? How fully did you live? How deeply did you let go? )
En anglais : "In the end, only three things matter: how much you loved, how gently you lived, and how gracefully you let go of things not meant for you."
Variante : " A la fin, seules trois choses importent : combien tu as aimé, combien tu as été doux et avec combien de grâce tu as su abandonner les choses qui n'étaient pas faites pour toi."
Extrait : " Mais tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue. Dans le fond, je n'ignorais pas que mourir à trente ans ou à soixante-dix ans importe peu puisque, naturellement, dans les deux cas, d'autres hommes et d'autres femmes vivront, et cela pendant des milliers d'années. "