Lorsque vous êtes confiné dans un lieu où l'essence même de votre être vous semble honteuse, vous n'avez plus qu'une obsession : dissimuler votre véritable identité sous un costume socialement acceptable.
"...Mon costume commençait à craquer de toutes parts. D'une manière ou d'une autre, la vérité, je le savais, éclaterait bientôt au grand jour."
En anglais : "When caught in a world where your very essence feels shameful, life turns into a feverish obsession with suppressing your true identity in favor of a socially accepted one."
Intégrer ses obsessions à un livre, c'est une façon comme une autre de les contenir. Je ne suis même pas toujours consciente de ce qui se faufile ainsi dans mes romans pour rester supportable.
En anglais : "I've found that all weak people share a basic obsession - they fixate on the idea of satisfaction. Anywhere you go men and women are like crows drawn by shiny objects. For some folks, the shiny objects are other people, and you'd be better off developing a drug habit."
En anglais : "The only obsession everyone wants: 'love.' People think that in falling in love they make themselves whole? The Platonic union of souls? I think otherwise. I think you're whole before you begin. And the love fractures you. You're whole, and then you're cracked open."