extrait de : " Les arbres sont des poèmes que la terre écrit sur le ciel. Nous les abattons et les transformons en papier pour pouvoir y consigner notre vacuité."
L'écriture m'a ouvert des espaces inexplorés. Dans de courts textes en prose - poèmes ou explosions ? -, j'ai tenté de pénétrer en moi-même. Je m'embarquais dans chaque mot comme sur une coque de noix.
En espagnol : "La escritura me abrio espacios inexplorados. EEn breves poemas en prosa — ¿ poemas o explosiones? — trate de penetrar en mi mismo. Me embarcaba en cada palabra como en una cascara de nuez."
En anglais : "Writing opened up unexplored spaces. In brief poems in prose - poems or explosions ? - I tried to penetrate myself. I embarked myself in each word as if in a nutshell."
Il m'arrive de soutenir qu'un poème est une personne, un être vivant, qu'il appartient, avec une présence corporelle et une existence charnelle, à un autre monde où notre imagination le projette.
Quand j’ai à écrire un poème, je sens une sorte d’appel, une sorte d’obsession et quand j’écris le poème, ce qui me vient d’abord, ce sont des images, ce sont des mots, ce sont certaines répétitions, c’est un certain rythme et moi, je dis ma vision. C’est après que j’essaie de m’expliquer à moi-même le sens de mon poème.