De quoi dépendons-nous, finalement, nous autres êtres humains ? De nos mots. Nous flottons dans le langage. Notre devoir est de communiquer aux autres des expériences et des idées.
Extrait : "De quoi dépendons-nous, finalement, nous autres êtres humains ? De nos mots. Nous flottons dans le langage. Notre devoir est de communiquer aux autres des expériences et des idées. Nous devons continuellement essayer d'étendre le domaine de nos descriptions sans que pour autant nos messages perdent leur caractère d'objectivité et d'absence d'ambiguïté. "
Il n'y a pas sur terre une seule page, un seul mot qui soit simple, étant donné que tous postulent l'univers, dont l'attribut le plus notoire est la complexité.
« J’ai tenté, je ne sais avec quel bonheur, d’écrire mes contes de la façon la plus simple. Je n’ose affirmer qu’ils le sont ; il n’y a pas sur terre une seule page ni un seul mot qui le soient, étant donné que tous postulent l’univers, dont l’attribut le plus notoire est la complexité. »
Les mots sont des choses et une petite goutte d'encre tombant, comme une rosée, sur une pensée, la féconde et produit ce qui fait penser ensuite des milliers, peut-être des millions d'hommes.
En anglais : "But words are things, and a small drop of ink,
Falling, like dew, upon a thought produces
That which makes thousands, perhaps millions think."