Nous sommes entourés par des « joueurs de flûte » qui nous envoient les airs de la croissance, du commerce, de la productivité, de l'innovation, et cela depuis Adam Smith
Extrait de : " On ne parle que de « croissance » aujourd'hui. Comme hier. Or retrouver la croissance économique serait, d'un certain point de vue, tragique, car cela signifierait aussi croissance de la population. Sans limite ?
Nous sommes entourés par des « joueurs de flûte » qui nous envoient les airs de la croissance, du commerce, de la productivité, de l'innovation, et cela depuis Adam Smith. Un assouplissement général est entretenu par des gens qui ont fait de hautes études d'économie et qui sont pourtant totalement aveugles sur leur propre comportement et sur le sort de leurs enfants.
La croissance est une illusion stérile et tenace. C'est la récession seule qui nous attend. Récession ne veut pas dire malheur, infortune et misère, mais changement. Changement véritable. Nous sommes un peu comme un obèse qui a trop bouffé, qui a eu une attaque cardiaque, et auquel on donne comme remède de continuer à manger. « Seule la croissance pourrait nous sauver de l'hypercroissance. » Mais il y a des gens plus raisonnables qui disent qu'il faut envisager les choses différemment. S'il est encore temps. "
Si la bibliothèque est le lieu où l'on peut réfléchir, concevoir, engranger des connaissances, échafauder des théories ou des lois utiles à notre santé sociale, le jardin, lui, est le lieu où l'on pousse, où l'on grandit, le lieu où s'accomplit le mystère de la vie, de la germination, de toutes les floraisons possibles. Il est le lieu de notre croissance.
On peut choisir de revenir vers la sécurité ou d'avancer vers la croissance. La croissance doit être choisie encore et encore ; la peur doit être surmontée encore et encore.
En anglais : "One can choose to go back toward safety or forward toward growth. Growth must be chosen again and again; fear must be overcome again and again."
"Le facteur essentiel du développement du progrès n'est pas le capital, commeon l'a cru longtemps, mais le savoir des hommes, leur aptitude à créer des richesses"