AU FIL DES AUTEURS
Jean-Jacques Rousseau
1712 — 1778
Ecrivain, philosophe et musicien.
- Pays
- Métiers et activités
34 citations à découvrir
LES PENSÉES À PARCOURIR
Les citations de Jean-Jacques Rousseau
Toutes les capitales se ressemblent; tous les peuples s'y mêlent, tous les moeurs s'y confondent; ce n'est pas là qu'il faut étudier les nations.
Emile
Je suis en racontant mes voyages comme j'étais en les faisant : je ne saurais arriver.
Les ConfessionsPartie I, livre IV
Contexte et précisions
Cette phrase est parfois faussement attribuée à Henry de Montherlant.
J'ai toujours peu regretté le sommeil ; l'oisiveté me suffit, pourvu que je ne fasse rien.
Les ConfessionsLivre XII
Contexte et précisions
La phrase dans son contexte : "Ce plus était tout pour moi, car j'ai toujours peu regretté le sommeil ; l'oisiveté me suffit, et, pourvu que je ne fasse rien, j'aime encore mieux rêver éveillé qu'en songe."
Ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
Discours sur les sciences et les arts
La raison, le jugement viennent lentement, les préjugés accourent en foule.
Emile ou de l'éducation
Quiconque rougit est déjà coupable; la vraie innocence n'a honte de rien.
Du contrat sociallivre IV
Jamais je n'ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi, si j'ose ainsi dire, que dans ceux (= les voyages) que j'ai fait seul et à pied.
Confessions
La marche à quelque chose qui anime et avive mes idées : je ne puis presque penser quand je reste en place; il faut que mon corps soit en branle pour y mettre mon esprit.
Je m'aime trop pour pouvoir haïr qui que ce soit.
Les rêveries du promeneur solitaire
La seule habitude qu'on doit laisser prendre à l'enfant est de n'en contracter aucune.
Emile ou de l'éducation
Le pays des chimères est, en ce monde, le seul digne d'être habité.
Rêveries du promeneur solitaire
Il est inconcevable à quel point l'homme est naturellement paresseux. On dirait qu'il ne vit que pour dormir, végéter, rester immobile.
Essai sur l'origine des languesIX.
Contexte et précisions
La phrase dans son contexte : "Il est inconcevable à quel point l'homme est naturellement paresseux. On dirait qu'il ne vit que pour dormir, végéter, rester immobile ; à peine peut - il se résoudre à se donner les mouvements nécessaires pour s'empêcher de mourir de faim. Rien ne maintient tant les sauvages dans l'amour de leur état que cette délicieuse indolence. Les passions qui rendent l'homme inquiet, prévoyant, actif, ne naissent que dans la société. Ne rien faire est la première et la plus forte passion de l'homme après celle de se conserver. Si l'on y regardait bien l'on verrait que, même parmi nous, c'est pour parvenir au repos que chacun travaille : c'est encore la paresse qui nous rend laborieux"
DERRIÈRE LES MOTS
Biographie
Ecrivain, philosophe et musicien.
- Naissance
- 28 juin 1712
Genève - Décès
- 2 juillet 1778
Ermenonville