Le futur vient toujours trop vite... et pas dans le bon ordre.
tsk
Contexte et précisions
En anglais : "The future always arrives too fast... and in the wrong order."
LA COLLECTION S’ENRICHIT
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Le futur vient toujours trop vite... et pas dans le bon ordre.
tsk
En anglais : "The future always arrives too fast... and in the wrong order."
Vous devez penser à de grandes choses pendant que vous faites de petites choses, de sorte que toutes les petites choses vont dans la bonne direction.
En anglais : "You've got to think about big things while you're doing small things, so that all the small things go in the right direction."
Notre liberté dépend de la liberté de la presse, et elle ne saurait être limitée sans être perdue.
En anglais : "Our liberty cannot be guarded but by the freedom of the press, nor that be limited without danger of losing it." -( Thomas Jefferson to John Jay, 1786. )
Tous mes jours sont des adieux.
Mémoires d'outre-tombe
Par extension : "Tous les jours sont des adieux."
On récompense parfois des écrivains pour leur oeuvre.
Pourquoi n'en punit-on jamais ?
Se souvenir qu'un journal est une unité de surface : c'est la superficie qu'un ouvrier agricole peut labourer en une journée.
Espèces d'espaces
Si vous voulez aller vite, allez-y seul. Si vous voulez aller loin, allez-y ensemble.
En anglais : "If you want to go quickly, go alone. If you want to go far, go together."
C'est par leurs erreurs que les doctrines se repoussent et par leurs vérités qu'elles s'attirent. Exemple : catholicisme et protestantisme.
Grains de mil
Une société qui supporte d'être distraite par une presse déshonorée et par un millier d'amuseurs cyniques, décorés du nom d'artistes, court à l'esclavage malgré les protestations de ceux-là mêmes qui contribuent à sa dégradation.
in revue Caliban (1951)
Extrait : "Loin de refléter l'état d'esprit du public, la plus grande partie de la presse française ne reflète que l'état d'esprit de ceux qui la font. A une ou deux exceptions près, le ricanement, la gouaille et le scandale forment le fond de notre presse. A la place de nos directeurs de journaux, je ne m'en féliciterais pas. Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude. Une société qui supporte d'être distraite par une presse déshonorée et par un millier d'amuseurs cyniques, décorés du nom d'artistes, court à l'esclavage malgré les protestations de ceux-là mêmes qui contribuent à sa dégradation."
Je doute s'il existe pour la presse un crime d'indiscrétion. Mais il existe un crime de silence.
La liberté de la presse est le plus redoutable fléau du despotisme.
Sur la liberté de la presse
Extrait : "Par quelle fatalité les lois se sont-elles donc presque partout appliquées à la violer ? C'est que les lois étaient l'ouvrage des despotes, et que la liberté de la presse est le plus redoutable fléau du despotisme. Comment expliquer, en effet, le prodige de plusieurs millions d'hommes opprimés par un seul, si ce n'est par la profonde ignorance et par la stupide léthargie où ils sont plongés ? Mais que tout homme qui a conservé le sentiment de sa dignité puisse dévoiler les vues perfides et la marche tortueuse de la tyrannie ; qu'il puisse opposer sans cesse les droits de l'humanité aux attentats qui les violent, la souveraineté des peuples à leur avilissement et à leur misère ; que l'innocence opprimée puisse faire entendre impunément sa voix redoutable et touchante, et la vérité rallier tous les esprits et tous les cœurs aux noms sacrés de liberté et de patrie ; alors l'ambition trouve partout des obstacles, et le despotisme est contraint de reculer à chaque pas ou de venir se briser contre la force invincible de l'opinion publique et de la volonté générale. Aussi voyez avec quelle artificieuse politique les despotes se sont ligués contre la liberté de parler et d'écrire ; voyez le farouche inquisiteur la poursuivre au nom du ciel, et les princes au nom des lois qu'ils ont faites eux-mêmes pour protéger leurs crimes. Secouons le joug des préjugés auxquels ils nous ont asservis, et apprenons d'eux à connaître tout le prix de la liberté de la presse."
Soutenons la liberté de la presse, c'est la base de toutes les autres libertés, c'est par là qu'on s'éclaire mutuellement.
Le droit de dire et d'imprimer ce que nous pensons est le droit de tout homme libre, dont on ne saurait le priver sans exercer la tyrannie la plus odieuse.
Questions sur les miracles
Pour moi, ça paraît tellement simple que la vie doit être vécue sur le fil. D'entretenir sa rébellion, de refuser de se conformer aux règles, de refuser son propre succès, de refuser de se répéter, de voir chaque jour, chaque année, chaque idée comme un réel défi. Ainsi, nous vivrons notre vie sur la corde raide.
En anglais : "Life should be lived on the edge of life. You have to exercise rebellion: to refuse to tape yourself to rules, to refuse your own success, to refuse to repeat yourself, to see every day, every year, every idea as a true challenge - and then you are going to live your life on a tightrope."
Ma criminalité est purement artistique. Si j'avais demandé l'autorisation et qu'on me l'avait refusée, j'aurais fait cette traversée quand même. Mais je n'y ai même pas songé. Pour moi, c'est une évidence : il n'y a pas besoin de permission quand on a envie de faire des choses belles. Il faut les faire, c'est tout.
Être funambule, ce n'est pas un métier, c'est une manière de vivre. Une traversée sur un fil est une métaphore de la vie : il y a un début, une fin, une progression, et si l'on fait un pas à côté, on meurt. Le funambule relie les choses vouées à être éloignées, c'est sa dimension mystique
In Philippe Petit, un funambule entre deux tours - Marie-Noëlle Tranchant, Le Figaro, 6 octobre 2008
http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/10/06/03002-20081006ARTFIG00358-philippe-petit-un-funambule-entre-deux-tours-.php
Quand je vois trois oranges, je jongle, quand je vois deux tours, j'ai envie de passer de l'une à l'autre.
En anglais : "When I see three oranges, I juggle; when I see two towers, I walk!" ( To Reach the Clouds: My High Wire Walk Between the Twin Towers )
Le peintre qui se fie à son compas s'appuie sur un fantôme.
Tout braver avec courage, ne travailler que pour plaire d'abord à sa bonne conscience, puis à peu de monde : voilà le devoir d'un artiste, car l'art n'est pas seulement une profession, c'est aussi un apostolat.
Extrait : "Tout braver avec courage, ne travailler que pour plaire d'abord à sa bonne conscience, puis à peu de monde : voilà le devoir d'un artiste, car l'art n'est pas seulement une profession, c'est aussi un apostolat. Tous ces efforts courageux ont tôt ou tard leur récompense. J'aurai la mienne. Après tant de jours ténébreux, arrivera la lumière. "
On n'arrive dans l'art à un résultat honorable qu'en pleurant. Qui ne souffre pas, ne croit pas.