Délire laborieux et appauvrissant que de composer de vastes livres, de développer en cinq cent pages une idée que l'on peut très bien exposer oralement en quelques minutes. Mieux vaut feindre que ces livres existent déjà, et en offrir un résumé, un commentaire.
FictionsPrologue
Contexte et précisions
Dans le prologue de 'Le Jardin aux sentiers qui bifurquent' (1941)