Comprendre est beaucoup plus difficile que savoir.
Contexte et précisions
Autre traduction : "L'homme en sait beaucoup plus qu'il ne comprend."
En anglais : "Man knows much more than he understands."
LA COLLECTION S’ENRICHIT
De nouvelles voix, de nouvelles idées : explorez les derniers ajouts à la collection Webescence.
Comprendre est beaucoup plus difficile que savoir.
Autre traduction : "L'homme en sait beaucoup plus qu'il ne comprend."
En anglais : "Man knows much more than he understands."
Je me révolte, donc je me ramifie.
Celui qui ose entrer dans la nuit de ses yeux, là où sombre la croyance superficielle des yeux, accomplit à son insu un désir profond du langage.
Le consumérisme est l'addiction aux produits inutiles, à valeur illusoire ou imaginaire, parfois toxiques.
Certains se font de la poésie une idée si vague qu'ils prennent ce vague pour l'idée même de la poésie.
Le réel, c'est quand on se cogne.
réel "se cogner"
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
Copernic n'y a pas changé grand-chose
Pendant que l'on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
Dieu ne joue pas aux dés
Boulevard de la République : une librairie.
- Je voudrais des craies de couleur, s'il vous plaît.
La dame m'apporte une petite boîte, en disant le prix. Ce n'est pas cher pour un arc-en-ciel.
Le journal d'un manoeuvre
Qui pilote la brouette ?
Moi ?
Ou mon rire ?
Le journal d'un manoeuvre
Écrire un poème
c'est comme être seul
dans une rue si étroite
qu'on ne pourrait
croiser que son ombre.
Poésies
Ta présence est mon seul présent.
Je ne sortirai pas de cette source.
Lettres à la bien-aimée
La terre que cherche le manoeuvre l'enferme dans une aventure qui efface sa personne, le laisse nu dans sa parole.
Ne rien emporter le matin, ne pas s'alourdir. Etre graine pour revenir feuillage le soir.
Le journal d'un manoeuvre
Dès l'aube, ne trouver dans le lit qu'un peu de soleil, que le jour qui se lève. Et les graines que j'avais laissées dans tes mains.
Lettres à la bien-aimée
Croiser ta voix c'est entendre, au loin, un ruisseau.
C'est aller y chercher de l'eau, t'en donner.
Et seulement du bout des doigts, connaître la soif.
Lettres à la bien-aimée
Ne savoir où aller, me mène où je veux .
De l'un à l'autre
Trois heures, c'est toujours trop tard ou trop tôt pour tout ce qu'on veut faire. Un drôle de moment dans l'après-midi.
La nausée
Parmi ceux qui refusent la vie et ne peuvent l'aimer, tous l'ont aimée un jour ou ont voulu l'aimer.
Le livre des leurres
Hâte-toi, hâte-toi de transmettre ta part de merveilleux, de rébellion, de bienfaisance.
Commune présence