De la beauté de son expression dépend la beauté d'un acte moral. Dire qu'il est beau décide déjà qu'il le sera. Reste à le prouver.
Journal du voleur
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De la beauté de son expression dépend la beauté d'un acte moral. Dire qu'il est beau décide déjà qu'il le sera. Reste à le prouver.
Journal du voleur
Il faut rêver longtemps pour agir avec grandeur, et le rêve se cultive dans les ténèbres.
Le miracle de la rose
Un rayon de lumière blanche, en traversant un prisme transparent, se décompose dans une infinité de couleurs.
Exposition du système du mondeLivre IV - Chapitre XVIII
Ah! (la politique) c'est l'art de créer des faits, de dominer, en se jouant, les événements et les hommes; l'intérêt est son but, l'intrigue son moyen = toujours sobre de vérités, ses vastes et riches conceptions sont un prisme qui éblouit.
La Mère coupableActe IV, Scène IV
(Le commerce ) Le monde a commencé par là, puisque Adam a vendu le paradis pour une pomme. Ça n'a pas été une fameuse spéculation, par exemple !
La Maison du Chat-qui-pelote
A dix-huit ans, l'amour ne jette-t-il pas son prisme entre le monde et les yeux d'une jeune fille ?
La Maison du Chat-qui-pelote
Un roi ne voit le peuple qu'à travers le prisme brillant de sa cour: comment devinerait-il la misère sous les riches couleurs qu'il y réfléchit?
Pensées et Maximes
L'être humain ne dispose pas d'une grande capacité de penser; même le plus intellectuel et le plus cultivé des hommes voit le monde et sa propre personne à travers un prisme de formules très naïves, simplificatrices, qui travestissent la réalité.
Le loup des steppes
L'espérance et le souvenir ont le même prisme : l'éloignement. Devant ou derrière nous, nous appelons le bonheur ce qui est hors de notre portée, ce que nous n'avons pas encore ou ce que nous n'avons plus.
Les Guêpes
La femme est comme un livre qui bon ou mauvais doit commencer à plaire par le frontispice ; s'il n'est pas intéressant il ne fait pas venir l'envie de le lire, et cette envie est égale en force à l'intérêt qu'il inspire.
Histoire de ma vie
La phrase et son contexte : "La femme est comme un livre qui bon ou mauvais doit commencer à plaire par le frontispice ; s'il n'est pas intéressant il ne fait pas venir l'envie de le lire, et cette envie est égale en force à l'intérêt qu'il inspire. Le frontispice de la femme va aussi du haut en bas comme celui d'un livre, et ses pieds, qu'intéressent tant des hommes faits comme moi, donnent le même intérêt que donne à un homme de lettres l'édition de l'ouvrage. La plus grande partie des hommes ne prend pas garde aux beaux pieds d'une femme, et la plus grande partie des lecteurs ne se soucie pas de l'édition. Ainsi les femmes n'ont point tort d'être tant soigneuses de leur figure, et de leurs vêtements, car ce n'est que par là qu'elles peuvent faire naître la curiosité de les lire dans ceux qui à leur naissance la nature n'a pas déclaré pour dignes d'être nés aveugles [sic]. Or tout comme ceux qui ont lu beaucoup de livres sont très curieux de lire les nouveaux, fussent-ils mauvais, il arrive qu'un homme, qui a aimé beaucoup de femmes toutes belles, parvienne enfin à être curieux des laides lorsqu'il les trouve neuves. Il voit une femme fardée. Le fard lui saute aux yeux ; mais cela ne le rebute pas. Sa passion devenue vice lui suggère un argument tout en faveur du faux frontispice. Il se peut, se dit-il, que le livre ne soit pas si mauvais ; et il se peut qu'il n'ait pas besoin de ce ridicule artifice. Il tente de le parcourir, il veut le feuilleter, mais point du tout ; le livre vivant s'oppose ; il veut être lu en règle ; et l'egnomane devient victime de la coquetterie, qui est le monstre persécuteur de tous ceux qui font le métier d'aimer. Homme d'esprit, qui as lu ces dernières vingt lignes, qu'Apollon fit sortir de ma plume, permets-moi de te dire que si elles ne servent à rien pour te désabuser tu as perdu ; c'est-à-dire que tu seras victime du beau sexe jusqu'au dernier moment de ta vie. Si cela ne te déplaît pas, je t'en fais mon compliment. "
Qu'est-ce qu'un baiser ? Ce n'est autre chose que le véritable effet du désir de puiser dans l'objet qu'on aime.
Histoire de ma vie
Les mots sont le prisme du réel, et un jour, le réel déborde les livres, pour ensuite les ouvrir.
Mère et fille, un roman
La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief
La diplomatie est aussi l'art de reporter les décisions jusqu'à ce que les problèmes se résolvent d'eux-même.
Véronika décide de mourir
La vie solitaire d'un penseur, d'un artiste, d'un ermite est un engagement, jamais une solution.
L'esprit de solitude
La phrase dans son contexte :"La vie solitaire d'un penseur, d'un artiste, d'un ermite est un engagement, jamais une solution. L'expérience de solitude s'avère indispensable à tout être qui veut conquérir ou sauvegarder sa liberté; en ces heures privilégiées, l'individu n'est plus cet homme moyen, mécanique ou "neuronal", cible facile des sondages, de la mode et des médias; il s'éprouve être unique, oiseau rare. Il se distingue. "
Souffrir de la solitude est mauvais signe ; je n'ai jamais souffert que de la multitude.
Ainsi parlait Zarathoustra
C'est la femme qui par besoin de sécurité coupe les ailes de l'homme nomade.
L'éternel masculin
Les vrais couples forment une unité indissociable et divine.
Sépharade
Ce que nous apprenons au sujet à reconnaître comme son inconscient, c'est son histoire.
Comme le regard d'un homme peut tuer, le regard d'un homme peut donner la vie.
Et te voici permise à tout homme