LES MOTS À GARDER
Avant mon séjour dans les camps de concentration, je pensais que le pire venait d'ailleurs. J'ai…
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La source
Les sentinelles du soir
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Contexte et précisions
Extrait "Avant mon séjour dans les camps de concentration, je pensais que le pire venait d'ailleurs. J'ai trouvé le pire chez les autres et aussi en moi. Ce n'est pas l'abandon des siens qui est le plus dur à vivre, mais la déchéance de l'homme en soi. La conscience part en lambeaux. L'extrême humiliation transforme les hommes en coupables. C'est la tristesse des déportés."
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D’autres mots de Hélie Denoix de Saint Marc
Ma mémoire est une page blanche où quelques caractères seulement, comme des clous enfoncés dans le bois, disent mes sentiments.
Les sentinelles du soir
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Le souvenir n'est pas une tristesse, mais une respiration intérieure. Il est le signe que quelque chose s'est réellement passé dans notre existence : les passions et les jours ne se sont pas confondus ; notre cœur a gardé l'empreinte d'autrui.
Les sentinelles du soir
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