La phrase dans son contexte : "Quand mes étudiants me demandaient une bibliographie, je leur disais : ' Peu importe la bibliographie ; Shakespeare, après tout, ignorait la bibliographie shakespearienne. ... Pourquoi n'étudiez-vous pas directement les textes ? Si ceux-ci vous plaisent, trés bien, et s'ils ne vous plaisent pas, laissez-les car l'idée de la lecture bligatoire est une idée absurde : autant parler de bonheur obligaoire. ... '"
"C'est chose légère que le poète, ailée, sacrée : il n'est pas en état de créer avant d'être inspiré par un dieu, hors de lui, et de n'avoir plus sa raison; tant qu'il garde cette faculté, tout être humain est incapable de faire oeuvre poétique et de chanter des oracles."
Dans le subconscient des anciens, où naquirent tous les mythes, on ne pouvait croire que la plante et les fleurs ne fussent autre chose que l'apparence que les dieux voulaient bien nous en montrer.
Ce n'est pas la distance qui mesure l'éloignement. Le mur d'un jardin de chez nous peut enfermer plus de secrets que la muraille de Chine, et l'âme d'une petite fille est mieux protégée par le silence que ne le sont, par l'épaisseur des sables, les oasis sahariennes.
La phrase dans son contexte : "Être homme, c'est précisément être responsable. C'est connaître la honte en face d'une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C'est être fier d'une victoire que les camarades ont remportée. C'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde."