Pour les Parisiens, un œuf, c'est déjà un zoo !
Les nouvelles brèves de comptoir
LA COLLECTION S’ENRICHIT
De nouvelles voix, de nouvelles idées : explorez les derniers ajouts à la collection Webescence.
Pour les Parisiens, un œuf, c'est déjà un zoo !
Les nouvelles brèves de comptoir
Le savoir n'est pas comme la monnaie, qui reste physiquement intacte même à travers les plus infâmes échanges : il est plutôt comme un habit superbe qui se râpe à l'usage et par l'ostentation.
Le nom de la rose
Le but ce n'est pas de voir à tout prix ou de lire à tout prix, mais de savoir que faire de cette activité et comment en tirer une nourriture substantielle et durable.
N'espérez pas vous débarrasser des livres
La caractéristique principale des gens c'est qu'ils sont prêts a tout croire. D'ailleurs comment l'Eglise aurait-elle pu résister pendant presque deux milles ans sans la crédulite universelle ?
Le cimetière de Prague
Ma religion est de vivre -- et de mourir -- sans regret.
Cité par Sogyal Rinpoché dans "Le livre tibétain de la vie et la mort"
On ne peut pas protéger les gens. Tout ce qu'on peut faire, c'est les aimer.
L'oeuvre de Dieu, la part du diable
En anglais : "You can't protect people. “All you can do is love them."
Je suis prisonnier du "Nom de la rose" comme Garcia Marquez l'était de "Cent Ans de solitude".
Le Figaro littéraire, 21 mai 2015
http://www.lefigaro.fr/livres/2016/02/20/03005-20160220ARTFIG00046-umberto-eco-sa-dernere-interview-pour-le-figaro.php
Le plaisir de l'érudition est réservé aux perdants. Plus quelqu'un sait de choses, plus elles lui sont allées de travers.
Numéro zéro
Je suis proustien : je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance !
Le Figaro littéraire, 21 mai 2015
Extrait : "Aujourd'hui, je vais chaque mois à la grande foire de vieux livres de Milan et rachète les lectures de mon passé. Je suis proustien: je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance!"
http://www.lefigaro.fr/livres/2016/02/20/03005-20160220ARTFIG00046-umberto-eco-sa-dernere-interview-pour-le-figaro.php
Je suis proustien : je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance !
Le Figaro littéraire, 21 mai 2015
Extrait : "Aujourd'hui, je vais chaque mois à la grande foire de vieux livres de Milan et rachète les lectures de mon passé. Je suis proustien: je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance!"
Le livre pourrait enseigner que se libérer de la peur du diable est sapience.
Le nom de la rose
Tous les grands écrivains sont des grands lecteurs de dictionnaires : ils nagent à travers les mots.
Interview Télérama (10 Septembre 2003)
http://www.telerama.fr/livre/le-jour-ou-telerama-a-interviewe-umberto-eco-en-maillot-de-bain,138612.php
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession.
Interview Télérama (10 Septembre 2003)
http://www.telerama.fr/livre/le-jour-ou-telerama-a-interviewe-umberto-eco-en-maillot-de-bain,138612.php
Les atomes, c'est comme les humains. Plus ils sont nombreux, moins ce qui va se passer est prévisible.
Zodiac
En anglais : "Atoms are like people. Get lots of them together, never know what they'll do."
L'océan est une machine de Turing, le sable son ruban ; l'eau relit les marques sur le sable et parfois les efface et parfois en grave de nouvelles à l'aide des courants minuscules qui sont eux-mêmes une réaction à ces marques.
CryptonomiconTome 2 : Le Réseau Kinakuta
En anglais : "The ocean is a Turing machine, the sand is its tape; the water reads the marks in the sand and sometimes erases them and sometimes carves new ones with tiny currents that are themselves a response to the marks."
Pour paraphraser Tolstoï, tous les lieux d'opulence étaient identiques, mais tous les lieux de pauvreté avaient leur caractère bien à eux.
Les deux mondesT.1
Extrait : " Pour paraphraser Tolstoï, tous les lieux d'opulence étaient identiques, mais tous les lieux de pauvreté avaient leur caractère bien à eux. Les bas-fonds de Lagos, de Belfast, de Port-au-Prince ou de Los Angeles auraient tous présentés une panoplie de risque fort variée et déconcertante."
Les thèmes de la tragédie sont universels, alors que ceux de la comédie sont plus ancrés dans les cultures.
Le sommeil diurne est comme le pêché de la chair : plus on en a eu, plus on le voudrait.
Il y a quatre types idéals : le crétin, l'imbécile, le stupide et le fou. Le normal, c'est le mélange équilibré des quatre.
Le pendule de Foucault
La télévision rend intelligent les gens qui n'ont pas accès à la culture et abrutit ceux qui se croient cultivés.