" La sensualité passe par l'éloge de l'imperfection. La perfection du grain de peau, c'est ennuyeux. C'est bon pour le papier glacé des magazines à retouche... Je trouve émouvant et sensuel un corps blessé ou imparfait, même si dans la plastique et les proportions, je suis plutôt exigeant."
Les trois monothéismes - je dis bien les trois - professent fondamentalement une même détestation des femmes, des désirs, des pulsions, des passions, de la sensualité et de la liberté, de toutes les libertés.