En anglais : "That something is what I define as love. It is the one thing that can stop a man from falling, powerful enough to negate the laws of gravity."
"C'est (l'amour) la seule force qui peut stopper un homme dans sa chute, la seule qui soit assez puissante pour nier les lois de la gravité. "
Pour une raison objective. La structure de mon premier roman, Index, est une mise en abyme. Un personnage achète un livre qui porte le même titre et le même nom d'auteur que celui que le lecteur a entre les mains. Si j'avais signé de mon vrai nom, Laurence Ruel, il n'y avait plus de mystère sur l'identité sexuelle de l'auteur. J'ai donc choisi Camille, prénom épicène.
Un crime n'est véritablement un chef-d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable.
"...
À maint joyeux banquet j’ai bonne et large part,
Et d’espoirs capiteux à loisir je m’enivre.
La rime est un jupon ; je m’amuse à la suivre.
Je l’accoste ; la fille en route se défend ;
Bah ! derrière un taillis je lui fais un enfant,
Et je m’en vais après vers une autre chimère
Laissant sur mon chemin et l’enfant et la mère.
..."
On rencontre parfois d'autres variations de cette phrase de Danton :
- "Après le pain, l'éducation est le premier besoin du peuple."
- "Après le pain, l'éducation est le premier besoin des démocraties."
La phrase dans son contexte : "C’est à vous, républicains célèbres, que j’en appelle ; mettez ici tout le feu de votre imagination, mettez-y toute l’énergie de votre caractère : c’est le peuple qu’il faut doter de l’éducation nationale. Quand vous semez dans le vaste champ de la République, vous ne devez pas compter le prix de cette semence. Après le pain, l’éducation est le premier besoin du peuple."