La machine analytique n'a pas de prétention à donner naissance à quoi que ce soit. Elle peut faire ce que nous savons lui apprendre à faire. Elle peut suivre l'analyse, mais elle n'a pas le pouvoir d'anticiper des relations analytiques ou des vérités. Son pouvoir est de nous aider à rendre disponible ce que nous connaissons déjà.
En anglais : "The Analytical Engine has no pretensions whatever to originate anything. It can do whatever we know how to order it to perform. It can follow analysis; but it has no power of anticipating any analytical relations or truths. Its province is to assist us to making available what we are already acquainted with."
Autre traduction :"La machine analytique n'a nullement la prétention de créer quelque chose par elle-même. Elle peut exécuter tout ce que nous saurons lui ordonner d'exécuter. Elle peut suivre une analyse ; mais elle n'a pas la faculté d'imaginer des relations analytiques ou des vérités. Son rôle est de nous aider à effectuer ce que nous savons déjà dominer."
En anglais :
"Like all that pertains to crime, it seemed never to have known a youthful era. Before this ugly edifice, and between it and the wheel-track of the street, was a grass-plot, much overgrown with burdock, pigweed, apple-peru, and such unsightly vegetation, which evidently found something congenial in the soil that had so early borne the black flower of civilized society, a prison."
Le bonheur est un papillon qui, poursuivi, ne se laisse jamais attraper mais qui, si vous savez vous asseoir sans bouger, viendra peut-être un jour se poser sur votre épaule.
Autre traduction : "Le bonheur est comme un papillon qui, lorsqu'il est poursuivi, est toujours hors de notre portée, mais, si vous vous asseyez tranquillement, il peut descendre sur vous. "
En anglais : "Happiness is like a butterfly which, when pursued, is always beyond our grasp, but, if you will sit down quietly, may alight upon you."
Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre et se demander lequel des deux est le vrai.
En anglais : "No man, for any considerable period, can wear one face to himself and another to the multitude, without finally getting bewildered as to which may be the true." 'The scarlet letter'
Jamais je ne me lasserai de répéter qu'un film n'a pas besoin d'être ‘compris', il suffit qu'il soit ‘senti'.
Pour chaque spectateur, voir un film doit être avant tout une expérience personnelle, intuitive.
Je me sens comme un père envers mes vieux films. Vous introduisez des enfants dans le monde, puis ils grandissent et évoluent tout seuls. De temps en temps vous vous réunissez, et c'est toujours un plaisir de les revoir.
Je sens qu'il y a quelque chose que nous devons absolument faire : défendre l'intelligence au coeur du réel. Et non pas adhérer à la paresse mentale et au conformisme de la plupart.
Je crois à l'improvisation. Je n'ai pas l'habitude de me préparer avant un rendez-vous professionnel, amoureux ou amical. Je les prends comme ils viennent, m'adaptant au cours des choses, tirant parti des imprévus. Il en va de même pour le tournage d'un film.
Cité tel quel par Camille Laurens dans "Celle que vous croyez"
Sur le web, on trouve également cette variante :
"Aimer, c'est vivre dans l'imagination de quelqu'un."
Sinon dans "Je commence à comprendre", Michelangelo Antonioni écrit :
"C'est étrange comme on a envie de vivre dans l'imagination de quelqu'un. Peut-être que le secret de l'amour, de tomber amoureux (innamoramento) est là tout entier."