Quand on ne sait pas qui on est, on est ravi qu’une dictature vous prenne en charge.
Propos recueillis par Sophie Boukhari, pour le Courrier de l’UNESCO
Contexte et précisions
"Quand on ne sait pas qui on est, on est ravi qu’une dictature vous prenne en charge et, dès l’instant où l’on se soumet à un maître, à un texte unique, on devient fanatique."