LES MOTS À GARDER
Une pensée de Victor Hugo
À L’ORIGINE DES MOTS
La source
Correspondance
Lettre à Juliette Drouet, Janvier 1835
Les citations de cette source →POUR MIEUX COMPRENDRE
Contexte et précisions
La citation dans son contexte : "Je pense que tu t’endors en ce moment. Je voudrais que tu visses cette lettre en songe, et le regard avec lequel j’ai lu les tiennes et le cœur avec lequel je t’écris celle-ci. Je te baise mille fois, Juliette bien-aimée, dans toutes les parties de ton corps, car il me semble que partout sur ton corps, je sens la place de ton cœur comme partout dans ma vie je sens la place de mon amour."
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D’autres mots de Victor Hugo
Les nains sapent, sans bruit, le travail des géants.
Les Châtiments12 mars 1853. Jersey.
Contexte et précisions
Extrait de : "Elle ne connaissait ni l'orgueil ni la haine ;
Elle aimait ; elle était pauvre, simple et sereine ;
Souvent le pain qui manque abrégeait son repas.
Elle avait trois enfants, ce qui n'empêchait pas
Qu'elle ne se sentît mère de ceux qui souffrent.
Les noirs évènements qui dans la nuit s'engouffrent,
Les flux et les reflux, les abîmes béants,
Les nains, sapant sans bruit l'ouvrage des géants,
Et tous nos malfaiteurs inconnus ou célèbres,
Ne l'épouvantaient point ; derrière ces ténèbres,
Elle apercevait Dieu construisant l'avenir."
Noter cette citation
La première femme venue, même vulgaire, vous donnera, si vous l'aimez, les éblouissements du rêve infini, de même que ce pauvre petit morceau de carton, le kaléidoscope, vous met dans la poche toutes les rosaces de toutes les cathédrales
AlbumJuillet - septembre 1865
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