LES MOTS À GARDER
Quand il m'est venu, nous étions deux à le savoir : Dieu et moi. J'ai oublié et maintenant il n'y…
À L’ORIGINE DES MOTS
La source
Réponse donnée par Paul Valéry alors qu'on lui demandait le sens d'un vers du Cimetière marin
POUR MIEUX COMPRENDRE
Contexte et précisions
Rapporté par Michel Déon in "Parlons-en… Conversations avec Alice Déon" Gallimard, 1993 :
«Souvent, dans ces séances de signatures auxquelles il faut sacrifier de temps à autre, des lecteurs questionnent ingénument l'auteur : "Où êtes-vous allé chercher ça ?" Impossible de répondre. Le lieu mythique où nous allons "chercher ça" n'existe pas et, pourtant, parviennent des messages auxquels on ne saurait rester sourd. La forme poétique est la transcription brute ou décodée de ces messages. Paul Valéry disait d'un vers du Cimetière marin dont on lui demandait le sens : "Quand il m'est venu, nous étions deux à le savoir : Dieu et moi. J'ai oublié et maintenant il n'y a plus que Dieu." »
PROLONGER LA RENCONTRE
D’autres mots de Paul Valéry
Je n'avais jamais songé qu'il existât véritablement une Europe. Ce nom ne m'était qu'une expression géographique. Nous ne pensons que par hasard aux circonstances permanentes de notre vie ; nous ne les percevons qu'au moment qu'elles s'altèrent tout à coup.
Regard sur le monde actuel
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Le cœur consiste à dépendre.
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