L'esprit a ses fenêtres et le coeur ses embrasures.
Feuilles Volantes
LA COLLECTION S’ENRICHIT
De nouvelles voix, de nouvelles idées : explorez les derniers ajouts à la collection Webescence.
L'esprit a ses fenêtres et le coeur ses embrasures.
Feuilles Volantes
Ne pas mâcher ses mots est bien, à condition de bien ruminer, au préalable, ses idées.
Feuilles Volantes
Le divorce des âmes est le plus douloureux.
Feuilles Volantes
L'homme prétend qu'il a été créé à l'image de Dieu. - C'est possible, après tout.
Le vrai sens critique ne consiste pas à se critiquer soi-même, mais à critiquer les autres : et la poutre que l'on a dans l'oeil, n'empêche nullement de voir la paille qui est dans celui de son voisin : dans ce cas, la poutre devient une longue-vue, très longue, qui grossit la paille d'une façon démesurée.
Peu de personnes savent lire à haute voix: c'est un art, du reste.
Quiconque habite une tour est un touriste.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
Il ne suffit pas de refuser la Légion d'Honneur ; encore faut-il ne pas la mériter !
Regarde ton chien dans les yeux et tu ne pourras pas affirmer qu’il n’a pas d’âme.
Pourquoi l'argent n'aurait-il pas d'odeur, lui qui peut tout avoir ?
A ceux qui déblatèrent derrière mon dos, mon cul les contemple !
Se mettre à plat ventre, c'est bien. Toutefois cette position est incommode pour lécher la main de celui qui vous donne des coups de pied dans le derrière.
Les pianos, c'est comme les chèques : ça ne fait plaisir qu'à ceux qui les touchent.
Il y a trois sortes de critiques : ceux qui ont de l'influence, ceux qui en ont moins, ceux qui n'en ont pas du tout. Les deux dernières n'existent pas. Toutes les critiques ont de l'influence.
Quand j’étais jeune, on me disait : “Vous verrez quand vous aurez cinquante ans”. J’ai cinquante ans, et je n’ai rien vu.
Plus je connais les hommes, plus j'admire les chiens.
L'amitié se fie, l'amour s'inquiète.
Feuilles Volantes
La jeunesse est heureuse de tout ce qu'elle ne sait pas, et la vieillesse, chagrine de tout ce qu'elle aimerait ignorer.
Feuilles Volantes
Croire en l'homme me suffit.
Entretien pour la revue "Le Monde des Religions" (décembre 2010)
Extrait : "J’ai tout le respect possible pour ceux qui croient, mais je me méfie du monothéisme, non pas comme une croyance, mais comme une religion, qui se met par nature en opposition avec d’autres religions. Je redoute le monothéisme dans ses résultats sur les sociétés. Ce que je différencie très clairement de la relation qu’un individu peut avoir avec le divin. S’il croit, c’est merveilleux pour lui. En ce qui me concerne, croire en l’homme, en l’éveil de la conscience, loin de toute transcendance, me suffit."